Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Septembre 2017

Visite en solo à La Haye pour la duchesse de Cambridge reçue par le roi Willem-Alexander des Pays-Bas 11/10/2016

La princesse Catherine, duchesse de Cambridge et épouse du prince William, a réalisé mardi 11 octobre 2016 son premier voyage officiel en solo à l'étranger, une visite d'une journée aux Pays-Bas qui, selon les observateurs, s'inscrit dans le cadre d'une offensive de charme britannique post-Brexit.La duchesse de Cambridge a d'abord participé à un déjeuner avec le roi des Pays-Bas Willem-Alexander à la résidence royale de Wassenaar, banlieue huppée et boisée de La Haye."Bienvenue, bienvenue, enchanté de vous voir !". Le monarque a accueilli par ses mots Kate, le premier membre de la famille royale britannique à effectuer une visite dans son royaume en trois ans.Elégante, comme à son habitude, l'épouse du prince William portait un tailleur parme, rehaussé d'une veste peplum. Son chignon soigné révélait des boucles d'oreille nacrées, portées probablement en guise de clin d'oeil à la célèbre peinture du XVIIe siècle "La jeune fille à la perle" de Johannes Vermeer.L'oeuvre d'art est exposée au Mauritshuis, au coeur de La Haye, où la duchesse a ensuite pu admirer 22 peintures des maîtres néerlandais prêtés au musée par la "British Royal Collection" dans le cadre de l'exposition actuelle.Accueillie par la directrice du musée Emilie Gordenker, Kate s'est arrêtée pour échanger quelques mots avec des enfants agitant des drapeaux néerlandais et britanniques.La journée de la duchesse de Cambridge s'est poursuivie par une rencontre à la résidence de l'ambassadeur britannique avec des membres d'un institut local chargé de traiter les problèmes de santé mentale et d'addiction.Plus tard, l'épouse du prince William a rejoint la ville portuaire de Rotterdam, dans le sud-ouest, pour y découvrir un projet communautaire consistant à fournir des espaces de travail publics aux riverains et aux enfants.Considérée par le quotidien britannique Daily Mail comme "l'arme secrète de la Grande-Bretagne" auprès des pays européens pendant le Brexit, Kate effectue ce voyage au lendemain de la rencontre de la Première ministre Theresa May avec son homologue néerlandais Mark Rutte.Le chef du gouvernement a déclaré à cette occasion qu'il "était bon de prendre le temps d'échanger des idées". "Après le vote (en faveur) du Brexit au Royaume-Uni, nous nous trouvons en terrain inconnu", a-t-il ajouté.La visite de la duchesse de Cambridge intervient également après que le roi Willem-Alexander eut averti le mois dernier que la décision de la Grande-Bretagne de quitter l'Union européenne avait créé de nombreuses incertitudes en Europe et pourrait provoquer des pertes d'emplois aux Pays-Bas.La Grande-Bretagne est le troisième partenaire commercial des Pays-Bas en termes d'exportations après l'Allemagne et la Belgique, d'après l'Office néerlandais des statistiques (CBS).

Source : AFP

Mariage royal à Tirana du prince Leka II des Albanais avec Elia Zaharia, entourés d'une quarantaine de membres du Gotha 10/10/2016

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Qui aurait pu imaginer un jour que l’Albanie, le pays le plus fermé au temps du communisme, renouerait les fils distendus de sa mémoire et se réconcilierait avec son passé à l’occasion du mariage du prince Leka II des Albanais – petit-fils du roi Zog Ier et de la reine Géraldine, chassés de Tirana par les troupes de Mussolini en avril 1939, un an après leur mariage et deux jours après la naissance de leur fils Leka Ier – avec une jeune actrice Elia Zaharia, formée au Conservatoire de Bordeaux et au Cours Florent. Pour l’occasion, le gouvernement albanais d’Edi Rama avait mis le palais des Brigades – ancien palais royal construit sous le règne de Zog Ier – à la disposition du couple princier pour organiser une cérémonie digne d’une monarchie du nord, à la fois fastueuse et simple, avec juste un protocole folklorique qui donnait à tout cela des airs de Tintin dans « le sceptre d’Ottokar ». Le couple a fait son entrée dans l’ancienne salle des fêtes au son de l’hymne royal interprété par la fanfare de la garde républicaine et s’est présenté devant le jeune maire de Tirana, Erion Vielaj, sous le buste imposant du héros national Skanderbeg. La mariée était vêtue d’une robe en soie crème rebrodée par une créatrice kossovare Blerina Kllokoqi, et portait sur le front un diadème de la famille royale avec le casque de Skanderbeg couronné d’une tête de chèvre. On ne pouvait imaginer un tel rassemblement de membres de familles royales, tous attirés par une légitime curiosité pour l’Albanie moderne. Au premier rang prennent place la reine Sofia d’Espagne accompagnée de sa sœur la princesse Irène de Grèce, l’impératrice Farah Pahlavi, la princesse Lalla Meriem sœur du roi du Maroc, le prince et la princesse Michaël de Kent, le prince Philippe et la princesse Isabelle de Liechtenstein, le prince Guillaume et la princesse Sybilla de Luxembourg, la princesse Léa de Belgique, la grande-duchesse Maria de Russie, la princesse héritière Margarita de Roumanie et le prince Radu, le duc et la duchesse de Bragance du Portugal, le duc et la duchesse de Castro, héritiers du trône de Naples, l’archiduc et l’archiduchesse Georg d’Autriche, le prince Georg Friedrich de Prusse, le prince Ali d’Egypte, le prince Joachim Murat, la princesse Marie-Thérèse de Bourbon-Parme, le prince et la princesse Michel de Grèce, le prince et la princesse Alexandre de Serbie, le prince Nicolas du Monténégro, les princesses Maria-Pia et Marie-Gabrielle de Savoie… dont le grand-père, le roi Victor-Emmanuel III a séjourné dans le palais royal : « Il y a tous les représentants des pays qui autrefois convoitaient ou ont envahi l’Albanie » s’amuse Frédéric Mitterrand qui présentera bientôt sur Arte un film consacré à la reine Géraldine d’Albanie.Belle ironie de l’Histoire : avant l’Albanie, les autorités serbes, roumaines, monténégrines ont perçu l’avantage de redonner une place aux familles royales anciennement régnantes qui, à défaut de reconquérir leur pouvoir, ont retrouvé intacte l’affection populaire. Autre spécificité des noces royales albanaises, l’harmonie religieuse comme le rappelle le prince Leka II car ce sont les cinq représentants des religions– musulmane, catholique, orthodoxe, protestante et bektashie – qui les ont bénis : « La famille royale est un exemple de cette harmonie religieuse car mon grand-père et mon père étaient musulmans, ma grand-mère la reine Géraldine catholique, ma mère était anglicane et ma fiancée Elia est orthodoxe » rappelle le jeune marié. Une harmonie qui pourrait servir d’exemple. Au soir des noces, un grand gala est offert dans le palais royal somptueusement paré et où est servi un dîner de cinq plats tous rappelant les traditions culinaires albanaises ancestrales. Avant de se mettre à table, les quelque quarante membres des familles royales ont pris la pose dans le grand escalier du palais. Une image inédite pour les reporters albanais. Mais comme l’a dit Ahmed Zogu, cousin du défunt roi Leka Ier, « par votre présence à ce mariage, vous honorez la nation albanaise ». Rien ne vaut un mariage royal pour faire parler autrement d’un pays jusque là trop méconnu.

Le duc et la duchesse de Vendôme en famille donnent le départ à Dreux de la course cycliste Paris-Tours 10/10/2016

Le départ du Paris-Tours a été donné, ce dimanche 9 octobre 2016, depuis la place Mésirard à Dreux. Une fête populaire qui a enthousiasmé les Drouais, les élus et même le prince Jean de France, duc de Vendôme... Dreux en a rêvé, Dreux a eu son départ du Paris-Tours. En effet, Dreux accueillait le départ de la 110e édition de Paris-Tours, l’une des plus anciennes classiques du calendrier international (1896) et véritable répétition générale des prochains championnats du monde qui auront lieu au Quatar. 24 équipes et 188 concurrents se disputaient le titre qui a vu des vainqueurs comme Jacky Durand (1998), Richard Virenque (2001) ou Philippe Gilbert (2008 et 2009). La foule s'était massée le long de la place Mésirard dans une ambiance très familiale et festive. L'esprit des courses cyclistes avec ce côté populaire que Gérard Hamel, maire de Dreux, apprécie tant. Le maire et son équipe municipale n'ont pas boudé leur plaisir. Au pied du podium de présentation des équipes sur le départ, une dizaine d'adjoints et de conseillers municipaux, assistent à la mise en jambe des coureurs. Derrière les barrières, on se dispute les autographes de ses idoles. Les coureurs jouent le jeu et signent à tour de bras avant de rejoindre la ligne de départ. Il y en a un autre qui ne s'est pas privé de ce moment festif. C'est le prince Jean, duc de Vendôme, venu avec son épouse, la princesse Philomena et ses quatre enfants pour participer à cette grande fête du vélo qui a animé toute une matinée drouaise. Poignées de mains avec les coureurs, top départ aux côtés de Gérard Hamel et Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France, le prince finira dans la voiture de Bernard Hinault : en route pour Tours avec les cyclistes. Presqu'un rêve de gosse pour un prince qui se passionne pour le sport. La veille, samedi 8 octobre avait lieu au Parc des expositions de Dreux le congrès et le 60e anniversaire de l’association des maires d’Eure-et-Loir. Plus de 350 maires avaient répondu présent. Au cours de l’après midi, le prince Jean et la princesse Philomena, duc et duchesse de Vendôme, accueillaient au Domaine Royal les conjoints des maires pour une visite de la Chapelle et du parc.Christian Prudhomme, directeur du Tour de France et Bernard Hinault accompagnés de Christophe Le Dorven et Mourad Souni adjoints au maire ont aussi fait la visite. Le duc et la duchesse de Vendôme étaient les invités de Monsieur Hamel, Maire de Dreux, au dîner clôturant la journée des maires d’Eure-et-Loir et du Tour de France, au départ de cette prestigieuse classique que le Prince a suivi avec Bernard Hinault.

Source : l'Echo Républicain

Le prince Louis de Bourbon, aîné des Capétiens, préside à la cathédrale de Reims les cérémonies pour le 1200ème anniversaire du sacre de Louis VII le Pieux 10/10/2016

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Le Prince Louis de Bourbon entouré à gauche du Député-Maire de Reims M. Arnaud Robinet et à droite du Sénateur de l'Yonne M. Jean-Baptiste Lemoyne.
Samedi 8 octobre 2016, en la cathédrale de Reims, quatre cents personnes ont assisté à la cérémonie marquant le 1200ème anniversaire du sacre de Louis VII le Pieux et, à cette occasion le prince Louis de Bourbon, a dévoilé une plaque de marbre sur laquelle ont été gravés les noms et les dates des sacres des trente-et-un rois sacrés dans la cathédrale depuis douze siècles. A ses côtés, Monseigneur Thierry Jordan, archevêque de Reims, Monsieur Arnaud Robinet, député-maire de Reims, le prince de Bauffremont, Président de l’Institut de la Maison de Bourbon et Monsieur Bernard Poret, Président de la Société des Amis de la Cathédrale. Dans son allocution Mgr Jourdan souligna la relation particulière existant, depuis bientôt mille ans, entre cette cathédrale et la famille Capétienne dont le duc d’Anjou est l'aîné actuel.Le prince Louis de Bourbon prononça ensuite un discours dans lequel il commença par remercier Patrick Demouy, auteur d'un magnifique ouvrage sur "le sacre du roi". "Ainsi une plaque est installée dans la cathédrale pour commémorer les 31 sacres qui, depuis celui de Louis le Pieux, il y a 1200 ans, y ont été célébrés et notamment ceux des capétiens. Plusieurs fois par siècle cette cathédrale retrouvait la solennité des sacres, véritable colonne vertébrale de la royauté.En effet si le règne du roi commençait à la mort de son prédécesseur, seul, le sacre lui conférait cette dimension supérieure qui faisait de la royauté française un pouvoir différent des autres.Par le sacre, le divin et l’humain, se conjuguaient pour permettre au roi d’exercer sa mission au service du bien commun. La dureté du pouvoir des hommes se trouvait compensée par la charité du prince chrétien. Les promesses du sacre obligeaient le roi à tendre aussi vers la sainteté. Si Saint Louis en fut le modèle, tous les rois savaient qu’ils devaient se rapprocher de cet exemple.La ville de Reims demeure profondément marquée par ce rôle unique qu’elle eut dans l’histoire de notre pays. Et si quelques sacres eurent lieu ailleurs, c’est bien ici que la symbolique demeure la plus forte. Bien évidemment la ville le doit au baptême de Clovis qui en fut le théâtre à l’aube de la royauté franque puis aux sacres et notamment au premier. Le colloque qui se tiendra cet après-midi aidera à le comprendre et je remercie vivement ceux qui présenteront leurs recherches.Je me souviens de ma venue ici en 1996 et du privilège qui m’avait été donné de pouvoir tenir dans mes mains les restes de la Sainte Ampoule, conservant le Saint Chrême, miraculeusement conservée à l’Archevêché après qu’elle ait été profanée lors des journées révolutionnaires qui ensanglantèrent la ville.Oui, Reims s’inscrit dans une lignée de l’histoire de France qui peut paraître parfois si inactuelle, où se côtoient Clovis, Louis-le-Pieux, Saint-Louis, Jeanne d’Arc, où le toucher des malades le jour des sacres avait tant d’importance pour les présents, en un mot la lignée de tout ce qui a permis à la France de mériter le nom de fille aînée de l’Eglise". Enfin, Monsieur Arnaud Robinet, Député-maire de Reims, clôt cette séquence par un propos dans lequel il évoqua sa passion pour l’Histoire.Après un cocktail dans la salle basse du Palais du Tau,
offert par l’Association « Les Amis de la Cathédrale », .et un déjeuner, le prince assiste dans la salle des Festins du Palais du Tau, à une série de trois conférences « Autour du sacre de Louis Ier le Pieux, le 5 octobre 816 » données par Dame Janet Nelson, maître de conférences du King’s College de Londres, Madame Mayke de Jong, maître de conférences à l’Université d’Utrecht, et enfin, Madame Annette Grabowsky, maître de conférences à l’Université de Tübingen. La journée s'achève par un concert en la cathédrale d'une impressionnante reconstitution de la messe du sacre de Louis Ier le Pieux en 816.
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